From the monthly archives: mai 2009

Actuellement, le site de la chaine d’informations France24 titre « L’armée pense venir à bout des Taliban d’ici deux à trois jours » :

Taliban ou Talibans ?

Taliban ou Talibans ?

La question qui – me – saute aux yeux est : pourquoi, diantre, n’y a-t-il pas de ‘S’ à taliban ? Paul Roux, dans son blogue ‘les Amoureux du français‘, nous répond :

Taliban est le pluriel du mot arabe talib. C’est pourquoi il est parfois employé sans s au pluriel en français. Mais les dictionnaires l’ont francisé et de nombreux médias ont suivi.

• Un taliban, des talibans.
• Une offensive talibane.

Sur la même page un traducteur, Raymond Roy, s’étonne de ce qu’il appelle un ‘surpluriel’ et inviterait donc à dire … des taliban.

Pour tenter de trancher, l’Office québécois de la langue française recommande l’ajout du S (un cas du même acabit serait ‘graffiti’, mot déjà au pluriel que l’on orthographierait : des graffitis).

MAJ : le journal le monde abonde dans le sens de l’Office québécois

En conclusion : un taliban devient « des talibans » au pluriel.

La réputation d’habileté et de générosité des « marchands portugais » (NDLR : les Juifs) de Bordeaux était éclatante. Dès 1718, un rapport secret adressé au régent par le sous-intendant Courson signalait qu’ »ils font leur commerce avec honneur » et que « sans eux, le commerce  de Bordeaux et celui de la région périraient infailliblement ». Il  avait d’ailleurs suffi, quelques années plus tôt, qu’à la suite d’émeutes teintées d’antisémitisme, les dirigeants de la communauté fissent savoir qu’ils pourraient donner à leurs mandants le conseil de suivre deux des familles qui avaient préféré émigrer à Amsterdam, pour qu’une véritable panique s’emparât des autorités minicipales. Pas question de laisser partir les Gradis et les Pereire, les Raba, les Peixotto ou les Da Costa …

Jean Lacouture – Pierre Mendès France

… en particulier et les contre-pouvoirs en général (on pourrait ajouter les ONG, …) ?

Réponse : à éviter que des situations comme les tortures en Irak exercées par les soldats d’une démocratie ne se banalisent. Ainsi la publication de photo de la sorte agit comme un électro-choc :

GI en Irak

GI en Irak

Avoir les yeux de Chimène
Éprouver un fort intérêt ou une passion (pour quelque chose ou quelqu’un).

Source de la définition : expressio.fr

Le joueur de tennis, après sa victoire face à  l’américain Roger Rasheed, a glissé cette phrase transcendantale aux journalistes :

«Quand j’envoie la sauce, ça gicle bien»

Lu dans un confidentiel du figaro et sur le site Avenir de la Langue française :

Quand Joyandet demande à Margerie de s’exprimer en français

Secrétaire d’État à la Coopération, Alain Joyandet n’oublie pas qu’il est aussi en charge de la Francophonie. Samedi, alors que les responsables de Total recevaient sur leur nouvelle plate-forme pétrolière dans le golfe de Guinée le premier ministre François Fillon et un gouverneur nigérian, ils ont entamé leur discours d’accueil en anglais. Ce qui semble logique dans un pays anglophone. Mais cette marque de politesse a déplu au ministre français présent sur place. Alain Joyandet a fait remarquer que Total était une société française et a demandé que leurs dirigeants s’expriment en français. Christophe de Margerie a poursuivi son discours en français.

BORBORYGME, subst. masc.
Bruit provoqué par le déplacement des gaz ou des liquides contenus dans l’intestin.

Ravinée et hâve, elle frémit de me voir sur son paillasson, tente d’articuler un borborygme rauque en replaçant les mèches spongieuses qui lui servent de chevelure et, enfin, lâche d’une voix déchirée :
- Alexandre; je vous attendais …

[Alexandre Jardin - Chaque femme est un roman]

Source de la définition : TFLi

Mais il existe, cet insigne, et François Mitterrand, avec quelques milliers de Français, l’a porté fièrement à la boutonnière, comme d’autres portaient d’ailleurs la Croix de Lorraine, pour eux symbole de confiance et d’espérance dans les destinées de la patrie. La Francisque du Maréchal, il faut le dire et le répéter, ne représentait pas autre chose. Elle était, elle la résistance qui osait dire son nom dans la France qu’on disait libre … (…)
Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, le port de la Francisque, répétons-le, équivalait à Vichy à une sorte de brevet de résistance …

Pierre Péan – Une jeunesse française (en citant Simon Arbellot)

Je l'aimais

Je l'aimais

Un film poignant réalisé à partir du roman éponyme d’Anna Gavalda dont l’histoire met malheureusement du temps à s’installer. Daniel Auteuil est aussi convaincant que les deux autres actrices ne le sont pas.

Une chanson amusante, le passage du désir, qui s’inspire des noms de rues parisiennes pour son texte (via Canal Dandylan) :