J’ai découvert aujourd’hui l’excellent site parisavant.com où l’auteur s’amuse à comparer des clichés de Paris à cent ans d’intervalle. 901 scènes sont juxtaposées et recouvrent l’ensemble des arrondissements de la capitale. A visiter rapidement !
Sur le site des nostalgiques du vieux Paris (et de la rue du pressoir en particulier), je suis tombé sur les principaux points culminants de la capitale :
- Télégraphe : 129 mètres
- Montmartre : 128 mètres
- Ménilmontant : 118 mètres
- Belleville : 115 mètres
- Rue du Pressoir : 116 mètres
- Buttes-Chaumont : 101 mètres
- Montsouris : 78 mètres
- Charonne : 65 mètres
- Montagne Sainte-Geneviève : 60 mètres
- Butte-aux-Cailles : 60 mètres
- Maison-Blanche : 53 mètres
Sur wikipédia, je trouve une liste légèrement différente :
- Montmartre (131 mètres)
- Belleville (128,5 mètres), point culminant rue du Télégraphe
- Ménilmontant (108 mètres)
- les Buttes-Chaumont (103 mètres)
- Passy (71 mètres)
- Chaillot (67 mètres)
- Montparnasse (66 mètres)
- la Butte-aux-Cailles (63 mètres)
- Montagne Sainte-Geneviève (61 mètres)
Ménilmontant, 118 mètres ou 108 mètres ? J’interroge google et la page wikipédia de la rue m’indique .. 112 mètres. Bref, les points culminants parisiens sont sur la rive droite et dépassent la centaine de mètres.
Twitter collectionne les problèmes informatiques en ce moment. Leur équipe de développeurs doit certainement être débordée par la mise en place d’un système multilingue
A l’occasion de la journée de la Francophonie dernier (20 mars 2009), l’artiste helvétique Célina Ramsauer a composé un titre «Ensemble». Sur le site dédié à cet événement, on peut lire :
« Ensemble » est bien plus qu’une chanson, c’est une composition offerte aux jeunes artistes francophones pour qu’ils se l’approprient et l’interprètent aux rythmes de leur culture. C’est un appel à renforcer les liens entre les différents pays. Les valeurs de respect, d’égalité et de dialogue des cultures véhiculés par ce titre rejoignent celles de la Francophonie qui a choisi de parrainer cette aventure humaine.
Vous pouvez également télécharger le mp3 de la chanson.
Inutile d’être un grand politologue pour connaître le prochain résultat des élections, les régionales, qui auront lieu en 2010 : pendant que le l’«UMP continue à rassembler » (nouvelobs), à gauche : «les Verts prêts à défier le PS» et au sein du PS : «Montebourg menace de claquer la porte du PS» (lefigaro). La droite gagnante ? La gauche perdante ? C’est surtout la démocratie qui sera perdante s’il n’y a pas de débat …
Et d’une manière générale, pourquoi tous ces nouveaux sites «2.0» mettent autant de temps à offrir une interface autre qu’anglophone ? Malgré le succès de certains :
D’une part, l’anglais est omni-présent sur la toile et bien souvent les utilisateurs avant-gardistes le parlent ou du moins le baragouinent. D’autre part (et cela s’est vérifié pour facebook), à partir du moment où le site devient « grand public » (c’est-à-dire qu’il va concerner plus que les informaticiens, les cadres de moins de 35 ans, les 16-25, …), les déclinaisons linguistiques vont se faire plus nombreuses.
Dans un scénario cauchemardesque, on pourrait imaginer que ces sites tardant à chaque fois plus à être traduits, il arriverait un temps où … ils ne le seraient plus du tout !
Chose amusante (et étrange), Twitter propose à ses utilisateurs deux langues : l’anglais et … le japonais.
Auteur prolifique, Max Gallo, après la biographie de Napoléon, de de Gaulle, sort en 2001 celle de Victor Hugo en deux tomes. A ses détracteurs, on pourrait répondre que ses livres, qu’il appelle des « romans-Histoire », s’apparentent plus à des biographies vulgarisées qu’à des ouvrages de spécialistes. C’est ainsi que le livre sur le célèbre écrivain s’est écoulé à près de 280000 exemplaires. Son récit est haletant, regorge des poèmes et textes connus de l’écrivain et même si l’on regrette parfois que les chapitres, qui s’égrainent au rythme des années (soit 83 chapitres tout de même), n’apportent parfois que peu d’éléments, on apprécie le style simple et efficace de l’auteur qui permet de revisiter la vie de l’auteur en quelques jours.
Le Conseiller fédéral Pascal Couchepin, Grand Témoin de la Francophonie, et John Furlong, directeur général du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver en 2010 à Vancouver (COVAN), ont signé le 14 août à Vancouver (Canada) une convention pour la promotion du français dans les Jeux de 2010.
Président de la Confédération suisse en 2003 et 2008, conseiller fédéral en charge du Département fédéral de l’Intérieur (santé, affaires sociales, éducation, recherche et culture), Pascal Couchepin, a été mandaté par Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, d’appuyer les efforts du COVAN en faveur de l’organisation de Jeux bilingues à Vancouver et Whistler en 2010.
La convention signée entre l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et le COVAN rappelle le haut niveau d’exigence fixé au COVAN en matière de bilinguisme avec ses différents partenaires. Elle prévoit un programme de coopération qui se traduira notamment par l’aide au recrutement de jeunes bénévoles issus de différents pays francophones, la participation d’artistes francophones aux olympiades culturelles et aux cérémonies officielles ou encore l’organisation d’un événement francophone.
Deux innovations majeures apparaissent. D’une part, la création d’un legs linguistique, notamment à travers l’élaboration d’un guide des bonnes pratiques linguistiques à l’intention des prochains comités organisateurs. D’autre part et pour la première fois, l’application de cette convention et de la mission du Grand Témoin de la Francophonie non seulement aux Jeux olympiques mais aussi aux Jeux paralympiques.
La mise en œuvre de la convention sera suivie par un comité de coopération associant des représentants du corps consulaire francophone à Vancouver, l’OIF et le COVAN. La mobilisation des États et gouvernements francophones ainsi que celle du Mouvement olympique en faveur de Jeux parfaitement bilingues a été particulièrement renforcée lors des Jeux de 2008 en Chine. Elle se poursuivra au Canada, État membre de la Francophonie, où elle tirera profit du statut du français comme langue officielle.
Cette convention a été signée dans le cadre de la première visite du Grand Témoin de la Francophonie à Ottawa puis à Vancouver où il a successivement rencontré le ministre des Affaires étrangères du Canada, l’Honorable Lawrence Cannon, le commissaire fédéral aux Langues officielles, Graham Fraser, les ambassadeurs francophones, le directeur général du COVAN, John Furlong, et les membres du comité consultatif pour les Langues officielles du COVAN. Il a également assisté à la seconde réunion du comité consultatif, a rencontré plusieurs consuls francophones et a visité des sites olympiques à Vancouver et Whistler.
Pascal Couchepin effectuera une seconde visite au Canada à l’automne 2009 et sera présent à Vancouver pendant les Jeux olympiques et paralympiques. Il succède dans sa mission de Grand Témoin de la Francophonie à Jean-Pierre Raffarin (Pékin 2008), Lise Bissonnette (Turin 2006) et Hervé Bourges (Athènes 2004).
Communiqué de presse complet : francophonie.org
Si l’on prend un dictionnaire de 35000 morts, c’est-à-dire un lexique de termes connus de tous, on constate qu’environ 13% sont d’origine étrangère, dont un quart seulement d’origine anglaise (environ 3% du total). Ce qui est peu au regard de l’incroyable vocabulaire que nous avons donné à la langue anglaise au Moyen Age : 50 à 60% de leurs mots viennent du français !
Bon nombre d’anglicismes que nous trouvons aujourd’hui dans notre vocabulaire ne sont en fiat que des termes qui nous avaient été empruntées il y a quelques siècles.
(…)
Certains ont changé de forme, d’autres de sens, ce qui est normal après tant d’année d’exil. Cash est l’évolution du mot « caisse ». Interview vient de « entrevue », le sens du mot ayant évolué puisque l’interview est destinée à un public, alors que l’entrevue est plus générale, il s’agit de tous types d’entretiens. Rosbif vient du verbe « rôtir », rostir en ancien français. Computer a pour origine le verbe « compter ». Quant à test, il est directement emprunté à l’ancien français « test » qui désignait un pot servant à l’essai de l’or.
Pascale Certa – le français d’aujourd’hui, une langue qui bouge

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