From the monthly archives: mars 2010
Le français dans le monde n°368

Le français dans le monde n°368

Résultat du concours Francomot lancé à l’initiative d’Alain Joyandet, secrétaire d’État chargé de la Coopération et de la Francophonie :

A la recherche du mot francophone le plus juste, «Francomot» aura mobilisé des centaines de jeunes venant d’Universités et de grandes écoles en tous domaines qui se sont pris au jeu.

Face à eux, 5 anglicismes parmi les plus courus actuellement alors même que la commission nationale de terminologie et de néologie en a donné des versions légales … malheureusement peu entrées dans le langage courant.

(…)
- Le 1er mot proposé était « tuning », traduit par la commission de terminologie par les mots « personnalisation » ou « accord ».

Mais le jury a retenu un mot inventé par un jeune étudiant en journalisme de Lyon : Monsieur Charles Fontaine pour le mot « bolidage ».

- le 2ème mot proposé était « chat » traduit par la commission de terminologie par le mot dialogue.

Pour leur part, les candidats ont inventé les mots « claverbiage », « convel – abréviation de conversation électronique » « cybercommérage », « papotage », « toilogue ».

Le jury a été partagé et a retenu deux mots ex aequo, de deux lauréats bordelais : MM. Bilal Benrhayem, étudiant de Master en Management à Sup de Co Bordeaux et Léopold Stéfanini de Sciences Po Bordeaux.
Les mots retenus sont «éblabla » et « tchatche »
.

- le 3ème mot proposé était « Buzz » traduit par la Commission de terminologie par le mot, « bourdonnement ».

Les candidats ont évoqué les mots « actuphène, bruip, cancan, écho, échoweb, foin, ibang, potins ou réseaunance ».
Le jury a beaucoup aimé le mot « barouf » mais a finalement retenu le mot « ramdam » choisi par Elodie Dufour-Merle de l’université d’Aix-Marseille.

- Le 4ème mot proposé était « newsletter » traduit par la Commission de terminologie par « lettre d’information » ; Les candidats ont inventé des mots comme « niouzlettre », « plinfo », « inforiel », « jourriel » ou « journiel ».

Le jury a été plus sage et a retenu le mot « infolettre » d’Abdrahamane Coulibaly, étudiant en Master d’études européennes à l’université de Cergy.

- enfin le 5ème mot proposé était « talk » traduit par la Commission de terminologie par le mot « émission-débat ».

Les mots causerie, parlage, parlotte, discut’, échapar, débadidé, débatel, débafusion ont retenu l’attention du jury.

Src : blogue d’Alain Joyandet

Lauréat du concours Francomot

Lauréat du concours Francomot

D’aucuns lui trouvent des ressemblances avec le site de la Maison Blanche :

elysee.fr

elysee.fr

Le site de la Maison Blanche

Le site de la Maison Blanche

Le monde en 2025

Le monde en 2025

Quelques notes de lecture :

  • Europe : faire émerger modèle multilatéral de gouvernance autour du droit (ctre EU)
  • Récemment : 1,5 à 1,7 d’immigrants vers Europe (inclus régul. Italie/Espagne)
  • Tuberculose : 1,7M à 2M de morts en 2004
  • UE : auj : 458M d’hab . 2025 : 470M. Suiv déclin
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Femmes après coup

Femmes après coup

Infos pratiques de l’exposition « Femmes après coup » :
Du 8 au 24 avril, du lundi au samedi de 10h à 19h
Hôtel de ville de Paris
Entrée libre

(…) mais ailleurs, en Afrique, en Asie, populations et gouvernements sont encore confrontés à ce problème de la faim. C’est une des principales préoccupations de l’administration coloniale , l’une de ses justifications aux yeux de l’opinion européenne que d’avoir fait reculer le spectre de la faim. Les nations colonisatrices y ont réussi en introduisant de nouvelles  cultures, en améliorant les modes de production, et aussi par leur politique des transports. Si, par exemple, l’Inde, sous la domination anglaise, souffre moins de la faim, c’est en partie à cause du réseau ferroviaire qui permet de compenser la pénurie de certaines régions par l’excédent d’autres, car il est rare que l’ensemble du continent indien souffre en même moment de la famine.

René Rémond – Le XIXè siècle

Les conditions de travail sont les plus dures qui soient (ndb : dans les années 1830-1850), en l’absence de toute limitation de durée. On travaille aussi longtemps que l’éclairage ou la lumière du jour le permet, soit jusqu’à quinze ou seize heures par jour. Jamais de repos, pas même le dimanche, la suppression de la plupart des fêtes religieuses, chômées sous l’Ancien régime, réduisant encore les possibilités de repos des travailleurs. Sur le plan religieux, la continuité du travail, mettant les ouvriers dans l’impossibilité de pratiquer et d’observer les commandements, a contribué à la déchristianisation.

René Rémond – Le XIXè siècle

Scout toujours !

Scout toujours

La croissance du nombre de fonctionnaires est bien plus remarquable. Aux États-Unis, les agents du gouvernement, qui n’étaient qu’une centaine au début du XIXème siècle, ont largement dépassé le million. En France, les fonctionnaires, qui n’étaient au temps où Balzac écrivait ses Employés, avoisinent les deux millions. Et c’est partout que l’on enregistre pareille augmentation.

René Rémond – Le XIXè siècle