Mais enfin, quand je me rappelle, ce qu’on ne saurait jamais assez rappeler, qu’à la Libération, l’Académie, où siégeait derechef Maurois, a rayé du nombre de ses membres Pétain, Maurras et Abel Hermant, je suis moins fier pour elle qu’Alain Peyrefitte qui, dans son discours de réception, aveuglé par le fait qu’il succédait à Paul Morand, a fait de « l’illustre compagnie » le parangon de l’esprit de tolérance.

Roger Peyrefitte – Propos secrets 2

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