Ruy Blas (acte 1, scène II) :
Don Salluste :

L’habit du comte !
Vous n’êtes pas honteux ? …

Don César :

Je n’aurai jamais honte
De mettre un bon pourpoint, brodé, passementé,
Qui me tient chaud l’hiver et me fait beau l’été

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Céline – Voyage au bout de la nuit :

Nous voguions vers l’Afrique, la vraie, la grande; celle des insondables forêts, des miasmes délétères, des solitudes inviolées, vers les grand tyrans nègres vautrés aux croisements de fleuves qui n’en finissent plus.

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Au fil de mes lectures, j’ai pris l’habitude de souligner des passages (comme celui ci-dessus issu de Ruy Blas) que je consigne dans un carnet. Plutôt que de les laisser moisir dans un tiroir, j’ai décidé de les mettre en ligne.

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