Charles Tillon : (…) Imaginez-vous un peuple soumis comme il l’était et en particulier cette partie de la classe ouvrière qui travaillait dans les usines pour Hitler (c’était moins grave que ceux qui, comme M. Marchais, avaient emmené leurs outils en partant travailler en Allemagne dès le début de l’Occupation!) (…)

Jean Lacouture et Roland Mehl : de Gaulle ou l’éternel défi

Lu sur wikipedia :

Il part travailler en Allemagne en décembre 1942, chez Messerschmitt à Augsburg. En 1970, Charles Tillon accusera Georges Marchais de s’être porté volontaire, les principales réquisitions allemandes de main d’œuvre n’ayant débuté qu’après la loi du 16 février 1943. Toutefois, l’existence d’une première loi du 4 septembre 1942, à l’origine du départ forcé de plus de 250 000 ouvriers, était à l’époque ignorée ou négligée par les historiens et par l’opinion. Son biographe Thomas Hoffnung estime qu’il n’existe aucune preuve de volontariat, et que Marchais fut plutôt muté outre-Rhin, dans le cadre de la réquisition des travailleurs de l’industrie aéronautique par l’Allemagne nazie. De plus, deux décisions de justice, faisant suite à une plainte de Georges Marchais contre ses détracteurs, établissent que Georges Marchais est bien parti en Allemagne sous la contrainte.

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