Car, à compter de sa réélection, il ne se mêla presque plus de politique intérieure. Resté à la présidence pour ne pas la rendre aux gaullistes, il gouverna sans enthousiasme, sans passion, sans désir, avec scepticisme. L’esprit de rébellion qui l’animait jusque-là avait disparu. Gouverner se réduisit pour lui à émettre des déclarations fortes dont il ne vérifia jamais qu’elles fussent suivies d’effets.

Jacques Attali – c’était François Mitterrand – p.192

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