Comment, dans ces conditions, interpréter l’ultime confidence de François Mitterrand (…) à propos de René Bousquet, assassiné à son domicile le 8 juin 1993, peu après le suicide de Pierre Bérégovoy : « Ce n’était pas un Vichyssois fanatique, comme on l’a présenté … C’était un homme d’une carrure exceptionnelle. Je l’ai trouvé plutôt sympathique, direct, presque brutal. (…) Il n’avait rien à voir avec ce qu’on a pu dire de lui. Il a suscité un véritable culte de l’amitié autour de lui. Bousquet avait un gros rayonnement auprès du corps préfectoral.

Jean Montaldo : Chirac et les 40 menteurs

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2 Responses to Ce que pensait Mitterrand de René Bousquet

  1. [...] et M. Bousquet ont entretenu très tard, des relations amicales. Je n’aime pas trop ce mitterrand aux alouettes, mais, imperméable aux larmes de la Shoah [...]

  2. Djemaa dit :

    Je me rappelle d’une réflexion lancée par un provocateur en 1994 : « Je suis Mitterrandiste depuis… L’affaire Bousquet ».

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