Dans « En sortir ou pas », son père a enfoncé le clou dès 1985 : « La gauche avait oublié qu’une meilleure répartition du travail exigeait non pas une, mais diverses formules, qu’elles devaient être patiemment et méticuleusement négociées entreprise par entreprise et non pas sur un coup de sifflet. Comment, par qui, à la suite de quelles analyses, a-t-il été imaginé de réduire la durée hebdomadaire du travail à 39 heures payées 40 ? Mystère ! Rien de tel n’avait été décidé en Conseil des ministres. »

Philippe Alexandre / Béatrix de l’Aulnoit – La dame des 35 heures

[...] lorsqu’un paysans afghan encaisse six cent dollars pour dix kilos d’opium qui donneront un kilo de morphine et ensuite d’héroïne, le grossiste en Turquie reçoit douze mille dollars, son détaillant en Hollande cinquante mille dollars et les six cents dollars du départ vont générer dans la rue auprès des camés un chiffre d’affaires d’un million et demi de dollars ! Le consommateur paiera jusqu’à deux mille cinq cents fois, voire six mille fois en période de pénurie, le prix payé au producteur afghan et contribuera sans même le savoir au djihad des théocrates afghans.

Roland Jacquard – Au nom d’Oussama Ben Laden

Maulavi Mohamed Omar est un ancien combattant pachtoune. Il fut commandant d’une unité de moudjahidin et ses états de service sont ceux d’un soldat héroïque; il fut blessé plusieurs fois pendant les dix années que durera la guerre de libération : ses proches racontent que lors d’un combat contre les Soviétiques, un éclat d’obus lui aurait crevé l’oeil. Sachant son oeil perdu et prêt à s’infecter, Mohamed Omar l’aurait arraché lui-même de son orbite avant d’essuyer sa main sanglante sur le mur d’une mosquée de Singesar, à une cinquantaine de kilomètres à l’ouest de Kandahar; celle-ci préserve pieusement la traînée sanguinolente comme une relique.

Roland Jacquard – Au nom d’Oussama Ben Laden

Un peu de musique allemande :

Elix Rizkllah, président du réseau franchisé d’agences immobilières Laforêt, prévoit une baisse des prix dans l’ancien « jusqu’à 10% » début 2012 avant une hausse de « 1 à 3% » au second semestre.

Dans une étude publiée jeudi dernier,  le Crédit Agricole table sur une baisse de 5% des prix de l’immobilier dans l’ancien et une hausse de 2% dans le neuf. Alors que la même étude indique que les prix immobiliers seraient surévalués de 25% en France et de 35% à Paris, elle écarte tout scénario de chute brutale mais plutôt une baisse « lente et graduelle, qui pourrait durer de 3 à 4 ans ».

Certes, André Gide reconnaît en mars 1914 que « le refus de ce livre [NDB : Du côté de chez Swann] restera la plus grave erreur de la N.R.F., et (car j’ai honte d’en être beaucoup responsable) l’un des regrets, des remords les plus cuisants de ma vie »

Marcel Proust – Du côté de chez Swann

Même s’il écarte le scénario d’une bulle immobilière en France, Marc Fiorentino, auteur du livre « Immobiliez-vous ! » à paraître prévoit une baisse « de l’ordre de 15 % au cours des dix-huit mois à venir ».