Marion Bergeron - 183 jours dans la barbarie ordinaire en CDD chez Pôle Emploi

Marion Bergeron - 183 jours dans la barbarie ordinaire en CDD chez Pôle Emploi

Un récit intéressant et riche en petites anecdotes d’une jeune femme de 25 ans qui se retrouve employée en CDD dans une ANPE au moment de la fusion avec les ASSEDIC. Elle y décrit son quotidien avec ses collègues ainsi que les chômeurs qu’elle reçoit tous les jours.

Appréciation :

Calixthe Belaya - l'homme qui m'offrait le ciel

Calixthe Belaya - l'homme qui m'offrait le ciel

 

Un livre sans grand intérêt pour cet auteur qui a pourtant reçu de nombreux prix. Elle y décrit la relation qu’elle aurait entretenue avec un présentateur de télévision célèbre (on reconnait Michel Drucker entre les lignes).

Appréciation :

PPDA à l'Académie ?

PPDA à l'Académie ?

Le candidant de « Debout la République » a indiqué hier sur BFMTV son intention de saisir le Conseil constitutionnel pour réclamer l’organisation d’un débat télévisé à l’élection présidentielle. Confiant, Nicolas Dupont-Aignan a estimé que Nicolas Sarkozy et François Hollande « ne tiennent pas cinq minutes en face de moi »

Src : 20minutes

Pourquoi se développe-t-elle [NDB : cette maladie, le cancer] plus dans les pays industrialisés que dans les pays pauvres ? Réponse : parce que la pollution augmente et que  » ce sont 80 et 90% des cancers qui sont causés par la dégradation de notre environnement », assure le professeur [NDB : Belpomme], qui ajoute : « Écologie et santé, environnement et cancer sont liés. Si on veut couper le mal à la racine, c’est sur l’environnement qu’il faut agir en évitant la pollution. »

Nicolas Hulot – Le syndrome du Titanic (2004)

Second cri d’alarme. Il est poussé par le professeur Dominique Belpomme dans son livre, Ces maladies crées par l’homme. « Mon approche est simple, écrit-il. En tant que cancérologue, je me suis aperçu que le cancer était une maladie que notre société fabriquait de toutes pièces et qu’il était en grande partie induit par la pollution de notre environnement »

Nicolas Hulot – Le syndrome du Titanic (2004)

Nous savions que des traces de pesticides se trouvaient dans le lait maternel. Mais peu d’entre nous avaient pris connaissance de ces rapports et études qui parviennent aux mêmes conclusions : « Résidus de parfum ou d’huile solaire, de dioxine ou de pesticides; le lait maternel est une véritable bombe à retardement. Plus de 350 substances toxiques y ont été recensées », constate, parmi beaucoup d’autres, un rapport de l’organisation écologiste WWF.

Nicolas Hulot – Le syndrome du Titanic (2004)

Compte tenu d’une démographie mondiale galopante, comment régler le problème alimentaire – et plus globalement les besoins de consommation des hommes – sans production intensive ? Il est vrai que les chiffres donnent à réfléchir : en cette année 2004, un homme né quatre-vingts ans plus tôt aura connu ce fait ignoré de toute autre génération : le triplement de la population humaine pendant a propre existence. Dans une période encore plus courte d’un demi-siècle, de 1950 à aujourd’hui, la consommation de bois a triplé, les prélèvements halieutiques ont quintuplé, la consommation de céréales triplé, l’usage des combustibles fossiles quadruplé.

Nicolas Hulot – Le syndrome du Titanic (2004)

Lettre à l’éléphant.
Il n’est pas douteux que votre disparition signifiera le commencement d’un monde entièrement fait pour l’homme. Mais laissez-moi vous dire ceci, mon viel ami, dans un monde entièrement fait pour l’homme, il se pourrait bien qu’il n’y ait pas non plus place pour l’homme.
C’est ainsi, monsieur et cher éléphant, que nous nous trouvons, vous et moi, sur le même bateau, poussé vers l’oubli par le même vent puissant du rationalisme absolu. Dans une société vraiment matérialiste et réaliste, poètes, écrivains, artistes, rêveurs et éléphants ne sont plus que des gêneurs.

Romain Gary – Les Racines du ciel

«[…] pour témoigner en faveur de ces pestiférés, pour laisser du moins un souvenir de l’injustice et de la violence qui leur avaient été faites, et pour dire simplement ce qu’on apprend au milieu des fléaux, qu’il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser

Albert Camus. La peste (1947)