Télécharger les films de Belladonna

21 mars 2010

Allociné, dans son émission en ligne « Merci qui ? » a trouvé le moyen d’attirer le badaud en mettant en avant une actrice de films X, Belladonna, :

Belladonna

Belladonna

Cet attrape-nigauds fonctionne, on relaye même l’information …

La préférence pour la violence

21 mars 2010

L’esprit du siècle, le climat, la sensibilité romantique, l’exemple de la Révolution française et la mythologie qui en procède orientent également vers des solutions de type révolutionnaire. C’est une des conséquences du romantisme que la préférence sentimentale pour la violence; toute une mythologie de la barricade, de l’insurrection triomphante, du peuple en armes, impose les solutions révolutionnaires et un grand roman épique comme les Misérables est, à cet égard, un bon témoin de l’esprit du temps. Le « soleil de juillet », en 1830, le « printemps des peuples », en 1848, autant d’expressions qui attestent le messianisme révolutionnaire, cette sorte de culte de la révolution, ce qu’un siècle plus tard, Malraux, à propos de la guerre d’Espagne, appellera l’ »illusion lyrique ».

René Rémond – Le XIXè siècle

Boutique EDF

20 mars 2010

EDF dispose d’une boutique en ligne. Que peut bien vendre un fournisseur d’énergie sur son site ? Des ampoules, des piles, des détecteurs de fumée (sic) …

Boutique EDF

Boutique EDF

Kad et Olivier : C’est pas ce que vous croivez

19 mars 2010


via Retourne Au CM1.com

Google et les 50 ans d’Astérix

18 mars 2010

La page d’accueil du moteur de recherche m’avait échappé à l’époque :

Astérix sur google

Astérix sur google

Champion de la langue française

18 mars 2010

Pour la 16e année consécutive, Julien Lepers consacre plus d’une semaine à la langue française et à son rayonnement en faisant participer des candidats venus de dix pays différents : la Grèce, le Niger, le Maroc, la Croatie, la Thaïlande, l’Autriche, l’Arabie Saoudite, les Pays-Bas, le Togo et le Chili. Tous s’affrontent pour remporter le titre de champion de la langue française.
Pour la 16e année consécutive, Julien Lepers consacre plus d’une semaine à la langue française et à son rayonnement en faisant participer des candidats venus de dix pays différents : la Grèce, le Niger, le Maroc, la Croatie, la Thaïlande, l’Autriche, l’Arabie Saoudite, les Pays-Bas, le Togo et le Chili. Tous s’affrontent pour remporter le titre de champion de la langue française. Si le Maroc participe pour la 4e fois à la compétition, c’est en revanche la première fois que l’Arabie Saoudite est représentée. Les qualifications sont désormais terminées, et les candidats se retrouvent à l’occasion de la grande finale, en présence d’Abdou Diouf, secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie.

La langue française en fête en Belgique

17 mars 2010
La langue française en fête en Belgique

La langue française en fête en Belgique

Alain Rey ou l’éloge de la diversité

17 mars 2010

Le quotidien belge lalibre.be a questionné Alain Rey de passage à Bruxelles pour une conférence « unité et diversité » :

(…)

Vous penchez pour la diversité, n’est-ce pas ? Pour quelles raisons ?

Parce que la variété du français n’est pas une nouveauté, cela court depuis sa naissance avec l’éclatement du latin. Dès le Moyen Age, la caractérisation du français, c’est l’exportation, notamment vers l’Angleterre. Les élites parlaient cette langue. C’est un élément important car si on a cessé de parler français en Angleterre vers le XIVe siècle, il n’est pas tout à fait une langue étrangère, de très nombreux mots français ont enrichi le vocabulaire anglais. Aujourd’hui, c’est le contraire et on se plaint des anglicismes.

Est-ce un enrichissement ?

En général oui mais pas toujours s’il y en a trop. D’ailleurs, ce ne sont pas des anglicismes mais des américanismes. L’histoire donne des repères pour le présent et l’avenir, il ne faut pas s’affoler quand une partie du lexique change de nature. Ce qui compte fondamentalement, c’est la syntaxe, moins la phonétique parce qu’elle varie beaucoup d’un point à l’autre, entre l’Europe et le Québec, le français d’Afrique

(…)

Et que penser du test de français pour les candidats à l’immigration ?

Cela fait partie des mesures tendant à diriger les nouveaux immigrés vers une langue plutôt que vers une autre. De toute façon, il s’agira du français de France, sans nuances. Dans d’autres pays il y a toujours des problèmes d’intercompréhension. Par exemple, le néerlandais de Flandre et celui des Pays-Bas sont différents. J’aime avoir ce type de réflexion dans les lieux frontaliers où il y a du bilinguisme plutôt qu’en France et pas seulement à cause de la géographie linguistique mais de la politique. En Belgique, il y a une attitude assez ludique avec la langue, en France, c’est toujours le drame. Aujourd’hui, on est arrivés à imaginer que l’on peut fonctionner dans une seule langue et qu’il n’en existe qu’une seule sans variantes, ce qui est le meilleur moyen pour ne pas la percevoir. C’est en reconnaissant l’existence des autres langues qu’on prend conscience de la sienne.

(…)

A propos de l’écrit, craignez-vous les nouvelles formes d’écriture comme les SMS ?

Ce n’est pas un gros problème. Les SMS sont pour moi comme des calembours ou des rébus. L’existence d’Internet, y compris avec les codes secondaires que sont les textos, a redonné de la force à l’écriture par rapport à la parole. On disait, il y a 20 ans, qu’on était dans l’ère du téléphone, et finalement on s’est trompé, avec Internet, l’écriture est revenue en force et des gens à moitié cultivés passent leur temps à écrire. Je ne dis pas qu’ils écrivent bien mais ils écrivent. L’existence d’Internet, c’est un facteur majeur pour faire reculer l’illettrisme. Mais chaque gain culturel a ses inconvénients, tout un morceau de la tradition culturelle orale disparaît, en Afrique notamment. Mais, à l’heure actuelle, l’être humain peut-il s’accommoder de 4000 à 5000 langues sur Terre ? A mon avis, c’est complètement incompatible avec l’évolution des sociétés. La disparition des langues, c’est un mouvement inscrit dans l’histoire.

(…)

Que pensez-vous de la nouvelle orthographe ?

C’est une réformette minuscule qui passe difficilement. D’ailleurs, je suis considéré comme un dangereux révolutionnaire en mettant dans le « Petit Robert » beaucoup plus de réformes orthographiques qu’ailleurs. Ce n’est pas la première réforme, celle du XVIIe siècle était bien plus importante. En fait, je considère que c’est un petit minimum, le français souffre beaucoup de son orthographe. C’est dommage que cela ne passe pas au niveau sociologique.

Est-ce qu’on parle mal aujourd’hui ? Est-ce une faute de dire “bravitude” ?

C’est complètement anecdotique. Ce n’était pas mal formé, il y a beaucoup de mots en -itude. Quand Senghor a lancé la « négritude » on ne lui a pas sauté dessus, et pourtant c’était un néologisme. La seule critique qu’on peut lui faire – et qu’on lui a faite -, c’est que probablement, dans des circonstances particulières, elle a oublié « bravoure ». Ce n’est pas du tout une analogie extravagante, on peut de toute façon créer des mots nouveaux, c’est juste qu’il y en a qui prennent et d’autres non. En ce moment, je suis en train décrire un « Dictionnaire amoureux des dictionnaires » qui paraîtra à la fin de l’année chez Plon. A cette occasion, j’ai découvert des mines d’or chez les surréalistes belges. Il y a un type, Armand Permantier, peintre, qui a publié une sorte de dictionnaire inventé dans lequel les mots et leurs sens sont inventés. C’est extraordinairement intéressant ! Finalement cela montre qu’un lexique, irrégulier par nature, est totalement ouvert.

(…)

L’article en entier : Alain Rey ou l’éloge de la diversité

Planète des singes

16 mars 2010
Planète des singes

Planète des singes

L’indemnité parlementaire

15 mars 2010

Elle est une conséquence de la démocratisation du régime parlementaire (vie matérielle décente des représentants de la Nation, dont certains peuvent être peu fortunés). Elle est fixée par référence au traitement moyen des fonctionnaires classés hors échelle et comprend, en outre, une indemnité de fonction variable en raison de la participation du parlementaire aux travaux de l’assemblée (prime d’assiduité). Contrairement à une idée reçue, cette indemnité est plutôt modeste, compte tenu des charges inhérentes à la fonction; elle se situe dans la moyenne des indemnités parlementaires observables dans les autres pays européens et demeure très inférieure à l’indemnité perçue par les membres du Parlement européen.

Revue d’Etudes – la fonction publique